• Des Coquelicots structurent le Savoir... (Huile sur Medium Verni.) Jc Tanguy Nantes - France
  • Jc Tanguy Exposition Peinture à l'Huile, Art Contemporain, Art Abstrait, Saint Gildas de Rhuys
  • St Gildas de Rhuys 2017
  • Jc Tanguy Exposition Peinture à l'Huile Art Contemporain, Art Abstrait, Saint Gildas de Rhuys
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Un Tableau à l'huile: une News!... par Jc Tanguy

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"Dancing life" Peinture à l'Huile Abstraite sur toile, ou quand l'Art Contemporain dans tout ses états... parle d'Amour!

Une œuvre abstraite peinte à l'Huile sur toile (100 cm. X 100 cm.) qui désire parler d'Amour... mais qu'est-ce que l'Amour? Une Danse qui ressemble à celle de la Peinture et à celle des étoiles, un don de soi vers l'autre qui donne des ailes et crée un spectacle très ancien,... familier: Séduction-subduction-secousses des Danses rituelles Millénaires qu'opèrent les Oiseaux, les Lions, les Insectes et les Astres... qui les, nous dépasse aussi, nous autre Hommes, quand, au seuil d'un pallier de folles espérances, de tournoiements-atours insensés nous nous lançons éperdument dans la ronde-Monde-cour de toujours...

L'Artiste Contemporain, le Peintre plus précisément comme le Poête, lie et délie ce que que d'autres n'ont pas su ou voulu lier ou délier pour dire tous le Mystère, toute la Beauté du Monde. Et une fois de plus; c'est la Vie qui danse!

 

"Dancing Life" Tableau à l'Huile sur Toile, peinture abstraite, art contemporain, abstrait, abstraction, Jc Tanguy, Nantes - France

Dans cette huile sur toile abstraite c'est le cri puissant, incantatoire d'André Breton qui résonne toujours et encore:

" Je vous souhaite d'être follement aimée. "

Il y est question de Magnétisme, de confusion incontrôlée d'espoirs immenses et de Joies à peine retenues. Joie sourde de la Danse et de l'enchevêtrement des couleurs et des corps dans le mouvement. Peut-être celui des Astres que nous incarnons inconsciemment lors de ces soulèvements du corps et de l'Esprit, révolutions-Danses nous conduisant à ré-emprunter quelques Anciens Chemins du Monde.

"Le 10 avril 1934, en pleine occultation de Vénus par la lune (ce phénomène ne devait se produire qu’une seule fois dans l’année), je déjeunais dans un petit restaurant situé assez désagréablement à côté d’un cimetière. Il faut, pour s’y rendre, passer sans enthousiasme devant plusieurs étalages de fleurs. Mais j’observais, n’ayant rien de mieux à faire, la vie charmante de ce lieu. Le soir le patron; "qui fait cuisine"; regagne son domicile à motocyclette.
Les ouvriers semblent faire honneur à la nourriture. Le plongeur, vraiment très beau, d’aspect très intelligent, discute de choses apparemment sérieuses avec les clients. La servante est assez jolie: poétique plutôt.
Le 10 avril 1934, elle portait, sur un col blanc à pois espacés rouge fort en harmonie avec sa robe noire une très fine chaîne retenant trois gouttes claires, gouttes rondes sur lesquelles se détachait à la base un croissant de même substance pareillement serti. J’appréciai une fois de plus, infiniment, la coïncidence de ce bijou et de cette éclipse. Comme je cherchais à situer cette jeune femme, en la circonstance si bien inspirée, la voix du plongeur; "Ici, l’Ondine" et la réponse exquise, enfantine, à peine soupirée, parfaite: "Ah! Oui, on le fait ici, l’on dîne!"
Est-il plus touchante scène? Je me le demandais hier encore, en écoutant les artistes de l’atelier massacrer une pièce de John Ford.
La beauté convulsive sera érotique-voilée, explosante-fixe, magique-circonstancielle ou ne sera pas."
André Breton dans (L'Amour fou - 1937)

Le 10 avril 1934, en pleine occultation de Vénus par la lune (ce phénomène ne devait se produire qu’une seule fois dans l’année), je déjeunais dans un petit restaurant situé assez désagréablement à côté d’un cimetière. Il faut, pour s’y rendre, passer sans enthousiasme devant plusieurs étalages de fleurs. Mais j’observais, n’ayant rien de mieux à faire, la vie charmante de ce lieu. Le soir le patron « qui fait cuisine » regagne son domicile à motocyclette. Les ouvriers semblent faire honneur à la nourriture. Le plongeur, vraiment très beau, d’aspect très intelligent, discute de choses apparemment sérieuses avec les clients. La servante est assez jolie : poétique plutôt. Le 10 avril 1934, elle portait, sur un col blanc à pois espacés rouge fort en harmonie avec sa robe noire une très fine chaîne retenant trois gouttes claires, gouttes rondes sur lesquelles se détachait à la base un croissant de même substance pareillement serti. J’appréciai une fois de plus, infiniment, la coïncidence de ce bijou et de cette éclipse. Comme je cherchais à situer cette jeune femme, en la circonstance si bien inspirée, la voix du plongeur : « Ici, l’Ondine » et la réponse exquise, enfantine, à peine soupirée, parfaite : « Ah ! Oui, on le fait ici, l’on dîne ! » Est-il plus touchante scène ? Je me le demandais hier encore, en écoutant les artistes de l’atelier massacrer une pièce de John Ford. La beauté convulsive sera érotique-voilée, explosante-fixe, magique-circonstancielle ou ne sera pas.
Lire la suite sur : https://www.etudes-litteraires.com/breton-amour-fou.php

Le 10 avril 1934, en pleine occultation de Vénus par la lune (ce phénomène ne devait se produire qu’une seule fois dans l’année), je déjeunais dans un petit restaurant situé assez désagréablement à côté d’un cimetière. Il faut, pour s’y rendre, passer sans enthousiasme devant plusieurs étalages de fleurs. Mais j’observais, n’ayant rien de mieux à faire, la vie charmante de ce lieu. Le soir le patron « qui fait cuisine » regagne son domicile à motocyclette. Les ouvriers semblent faire honneur à la nourriture. Le plongeur, vraiment très beau, d’aspect très intelligent, discute de choses apparemment sérieuses avec les clients. La servante est assez jolie : poétique plutôt. Le 10 avril 1934, elle portait, sur un col blanc à pois espacés rouge fort en harmonie avec sa robe noire une très fine chaîne retenant trois gouttes claires, gouttes rondes sur lesquelles se détachait à la base un croissant de même substance pareillement serti. J’appréciai une fois de plus, infiniment, la coïncidence de ce bijou et de cette éclipse. Comme je cherchais à situer cette jeune femme, en la circonstance si bien inspirée, la voix du plongeur : « Ici, l’Ondine » et la réponse exquise, enfantine, à peine soupirée, parfaite : « Ah ! Oui, on le fait ici, l’on dîne ! » Est-il plus touchante scène ? Je me le demandais hier encore, en écoutant les artistes de l’atelier massacrer une pièce de John Ford. La beauté convulsive sera érotique-voilée, explosante-fixe, magique-circonstancielle ou ne sera pas.
Lire la suite sur : https://www.etudes-litteraires.com/breton-amour-fou.php

 

 

 

Dancing Life

Format Médium Année
100 x100 cm. Huile sur Toile 2015

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"Ville-Rêves, Nantes" Huile sur Toile, Jc Tanguy, Nantes - France

Ma Ville de Nantes est vivante, comme un organisme mais bien plus: elle rêve!...

Une Peinture petit format (Huile sur Toile) pour rendre Hommage à notre bonne Ville de Nantes « bougeante et aventureuse »;

cette vue-étude de la place du Commerce et de la rue de Gorges à Nantes (Pays de la Loire) où je Fût vers 18 Heures, ce soir-là et qui, par le simple souvenir du Flux et de ses Lumières me permit d'essayer deux nouvelles couleurs de la Gamme Lefranc-Bourgeois un soir de Pluie. J'y ajoute un vert étrange et pose ma vision de ces verticales laissant apparaître un ciel Lavé.

Le Nantais aime la pluie qui ne le décourage jamais pour une flânerie "comme la vérité flâne derrière le mensonge" au gré des parcours dans la ville... pour eux chaque saison semble comme plus appropriée à une relecture du parcours qui les emmènent à la probabilité d'une rencontre, comme s'il étaient poussés par le rêve ancien du Fleuve disparu sous leurs pieds, mais qui, à quelque distance, les ramènent et les magnétisent encore aujourd'hui.

Il m'est arrivé, passant en canoë sur la Loire de hurler sous le Pont attenant à  la maison de sa Mère: "Julien on t'aime!!!" espérant que de sa retraite silencieuse et féconde, ce pur Génie du Siècle entende, comme dans un rêve, cette adresse... Il nous à quitté depuis, enfin d'une certaine façon car sa vision demeure. Obstinément, à l'œuvre et conscient de sa tâche immense à accomplir, témoigner, à sa mesure de son Siècle. Chapeau bas. Je pense souvent à lui lorsqu'à mon tour je mesure et me mesure donc au monde m'entourant... de Grands Hommes nous entourent; bien plus: ils nous guident.

Le cœur de Nantes battra toujours pour moi avec les coups de timbre métalliques des vieux tramways jaunes virant devant l'aubette de la place du Commerce ...
"Lettrines" de Julien Gracq

Il est de ces Géants qui mesurent l'intériorité universelle, et nous l'offre en partage, unissant l'exploration sensible au Verbe vers ce que, bien malgré nous, nous découvrons parfois, surpris au détour d'une rue ou d'un Regard dans Nantes ou sur les rives de ce Dieu-Fleuve Ancien et véritablement qu'est la Loire. Nantes et son Fleuve redonnent (à ceux qui en prennent la peine et le temps) ce double regard par strates de ce qui a été et de ce qui sera, parfois bien plus.

Ville Fleuve magnétique des Surréalistes,des poètes, écrivains, Aventuriers, peintres malgré leurs impossibilités, les sublimant; ont réussi à imposer, s'imposer leur ouvrage: Jules Verne, Laboureur, Tabarly, Peyron, Cahun, Gracq, Breton, Anne de Bretagne (Reine des Romains puis de France!), Briand et bien d'autres... Oui, un vent sensible et Atlantique souffle sur la Ville-Loire où "tout semble possible"; c'est cela la Ville-Rêve, celle qui porte en son sein les probables, improbables et les fait devenir.

Tant de mains pour transformer ce monde, et si peu de regards pour le contempler!
"Lettrines" de Julien Gracq

Découvrir aussi le très bon numéro 8 de la Revue "Place Publique" Consacré à Gracq et son rapport intime à la Ville de Nantes: Place Publique #8

Sa Théorie des "Grands ensembles", des ou du "Pli" où la Géographie Physique comme approche des dimensions intérieures: La Compagnie des auteurs
Source: émission sur France Culture, Julien Gracq (3/4) Géographie et peinture.

"Ville-Rêves, Nantes"

Format Médium Année
27 x 35 cm. Huile 2013

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"Macula-Pingere, PAX6" Huile sur Toile, Jc Tanguy, Art Contemporain, Nantes - France

Là ou se forme la Lumière... ou L'Aveuglement du Monde (Dyptique à l'Huile sur Toile) par Jc Tanguy

Cette Huile sur Toile est la Transcription d'une imagerie Médicale trouvée sur le Net, traitant d'une maladie dégénérative (qui affecte le développement embryonnaire de l'œil). Un sujet difficile donc; (PAX6 - Wikipedia)

Effets de Seuil: Des Fonds marins, des Coraux, des Tournesols dans le vent de la nuit, des nuées de Poissons-volants vers les étoiles au delà des vallées, des abysses. Songe presqu'éveillé d'un rêve-question qui se forme au Cœur de mon Être, du fond de mon œil-caverne ou dansent les Sens innés. Ces quelques cellules abîmées, par trous, nous empêchent de discerner, de voir... mais quoi précisément? Et ces Opacités-manques, ne seraient-ce pas les Grands Questionnements de nos Sociétés, ses Tabous, ses silences coupables; ce qui n'a pas sû être transmis?; Cette "Saveur du Monde" qui pour perdurer nous demande de Génération en Génération un Travail d'intériorisation, véritable "De-voir" d'introspection, d'intégrité permettant de s'interroger sur les "Patterns" qui dessinent les contours de ce qui nous relie les Uns aux Autres... pour fonctionner, tout simplement.

Oui, cette vision sur le Net m'ouvre encore à de multiples questions, par strates. Je la Peins donc comme une simple étude à l'Huile sur toile, telle qu'elle m'apparaît et tente de restituer sa "Fluor-Essence" grâce à deux Couleurs seulement et m'étonne de son impact chaque fois que je l' Expose... Elle nimbe véritablement la pièce où elle se trouve d'une présence peu commune. Il faut l'éprouver pour le comprendre, mais n'est-ce pas cela l'Art?...

(Source Iconographique: © David Buchholz in the lab of Dennis Clegg at the University of California, Santa Barbara)

"Macula-Pingere, Pax6"

Format Médium Année
178x116 cm. Huile 2015

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